Connect with us

Ligue 2

P. Dembélé : « On a de la fierté. Quand on perd 3-0 à l’aller, on est revanchard »

Invité de la désormais célébrissime émission Club Sang et Or diffusé le lundi soir sur la radio Totem, l’homme en forme du Rodez Aveyron Football Papis Malaly Dembélé est revenu pour nos confrères sur la victoire face au Toulouse FC. Il a aussi évoqué son arrivée à Rodez ainsi que sa complémentarité avec Ugo Bonnet en attaque. Retrouvez ci-dessous les meilleures déclarations de l’attaquant ruthénois.

Sur la victoire contre Toulouse FC :

On a gagné deux gros matches à la maison contre des équipes qui veulent monter. En les battant on ne peut pas dire que c’est incroyable mais cela prouve qu’on est encore là dans ce championnat.

On avait à coeur de gagner ce match, vu le match aller et la défaite 3-0. En plus c’était un derby et comme on dit un derby ça ne se joue pas ça se gagne. Et avec ces conditions météo on a réussi à l’emporter.

Tout le monde a respecté les consignes du coach, c’était de les attendre à l’intérieur du jeu. On a mieux gérer le vent que les Toulousains et ça a payé. On pensait que ça allait compliqué pour nous au vu du championnat qu’ils font. Mais on a joué avec nos armes, on leur a laissé aucunes chances et on a gagné.

Ugo il met une frappe surpuissante. On savait qu’avec le vent on devait essayer de frapper. Je suis content pour lui parce que ça fait longtemps qu’il avait pas marqué et ça va lui faire du bien. J’étais même pas surpris quand il frappé parce qu’il en met souvent comme ça.

La question à la con : « Comment faire pour gagner un gros du championnat sans le vent ? »

Dans un match tout peut se passer donc si on respecte le plan de jeu du coach on a toutes nos chances. Il n’y a pas de secret mais il faut jouer notre jeu et espérer l’emporter. Le vent nous aide donc pour le déplacement à Auxerre on espère avoir du vent.

Sur l’invincibilité :

On avait à coeur de mieux reprendre le championnat que ce qu’on l’avait commencé. On est revenu en janvier avec de meilleures intentions. Même à l’entraînement on le ressent, le groupe vit mieux le groupe va mieux et ça se voit sur le terrain. Ce qui était peut-être pas le cas au début de la saison vu qu’on avait des moins bons résultats.

Sur les supporters :

Ça fait du bien de les voir. On les voit nous soutenir, ça fait chaud au coeur et ça donne énormément de force. C’est bien quand on fait ce métier de voir qu’il y a des supporters derrière nous.

Sur la série de match sans défaites :

Personnellement j’y crois à chaque les match qu’on peut faire quelque chose. C’est sur qu’au début de saison avec tous ces mauvais les résultats on a eu peur. Mais en janvier la manière dont on a repris ça a payé. Le coach aussi était persuadé qu’on allait prendre des points. Dans ses paroles il nous rassurait, il nous disait « vous inquiétez des points contre des gros on va en prendre ». La preuve est là : on a pris 6 points contre Clermont et Toulouse.

De savoir qu’on est dans les premiers sur le phase retour ça nous fait du bien, ça nous donne de la confiance et c’est mieux pour aborder les matchs.

On a tous une fierté. Suite aux trois défaites 3-0 dans la phase aller (Toulouse, Caen et Clermont) on avait à coeur de se rattraper, on était revanchard. Ces trois matchs nous avait fait du mal en début de saison, ça avait fait mal au groupe, ça a pesé.

Sur le maintien :

Il faut mieux viser que le maintien. Depuis le début on regarde devant on regarde pas derrière. Donc maintenant on voit qu’on est à trois points du 10ème, ça va très vite dans ce championnat. À la trêve on était dernier ex æquo et aujourd’hui on est à quatre points du neuvième, voilà pourquoi il vaut mieux regarder devant.

Sur sa complémentarité avec Ugo Bonnet :

On se comprend bien tous les deux. Au début de la saison quand je suis arrivé il m’a bien accueilli. On s’entend bien sur le terrain et on s’entend bien en dehors. Il est plus grand que moi en âge donc on parle de beaucoup de choses en dehors du foot. ON a un jeu complémentaire parce qu’on est deux attaquants qui aiment courir. Je l’aide sur les points ou il est plus faible et il m’aide sur ceux ou je suis moins bon.

Sur son arrivée au RAF :

J’étais en fin de contrat avec Nancy, eux voulaient que je reste mais moi j’avais vraiment envie de partir. J’en avais matrre d’être le « petit » du centre de formation. Pendant trois ans de Ligue 2 j’ai fait aux alentours de 60 matches et j’ai voulu venir à Rodez pour prendre de la confiance et du temps de jeu. J’ai le coach (Peyrelade) au téléphone avant de venir l’été dernier et il m’a vraiment donné envie de venir ici. Le président, le club, le coach, le directeur sportif, tous les discours m’ont donné envie.

Sur son profil :

Moi de base je suis pas un point d’appui. C’était d’ailleurs mon point faible pendant mes trois années à Nancy. Moi je suis plutôt un joueur de profondeur, j’aime les grands espaces. Maintenant je m’adapte au 3-5-2 de Rodez, c’est compliqué au début mais maintenant je sus habitué. Mais je suis un joueur qui répète les appels, et pendant 90 minutes.

Cliquez pour commenter

Laissez un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Plus dans Ligue 2