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Ligue 2

P-O Murat : « Si on prend d’autres joueurs, ce seront des joueurs qui peuvent jouer tout de suite »

Crédit photo : Alexandre Dimou/FEP/Icon Sport

Le président Pierre-Olivier Murat était l’invité du Club Sang et Or ce lundi soir sur Totem. L’occasion de revenir notamment sur le bon match nul au Havre, le mercato et le nouveau stade.

Sur la rencontre face au Havre

« Au Havre on a retrouvé l’ADN du RAF. Je n’étais pas content du tout de ce qui c’était passé à Pau et contre Dijon. L’essentiel c’est qu’on a retrouvé notre point fort, cette solidité, cette grinta, le fait de gagner des duels, les joueurs qui étaient sur le terrain ont répondu présent, je pense au petit Greg Coelho qui n’a pas joué depuis longtemps et qui a fait un match fantastique. »

« Julien (Célestine) est un leader naturel. Les collègues à côté quand ils voient l’engagement que met Juju, tu es obligé de suivre sinon tu as l’air d’un idiot. C’est une cartouche différente pour le rôle de capitaine. »

« Bradley (Danger) a aussi été stratosphérique dans l’engagement. Le travail qu’il a accompli… attention. »

Sur le mercato d’hiver

« Il nous fallait un joueur qui peut jouer aux deux postes, soit derrière dans la défense à trois, soit milieu défensif, et opérationnel tout de suite, c’est surtout ça. »

« La seule certitude, si on prend d’autres joueurs, ce seront des joueurs prêts, du niveau, qui peuvent jouer tout de suite. »

« On est très content. J’ai une très bonne relation avec Arnaud Pouille, le président de Lens. On a nos outils informatiques, on a aussi des relais sur place. Ça fait partie des lignes où l’on voulait se renforcer et on est très content d’avoir ce prêt de Lens et on les remercie. »

Sur le fait qu’il soit sur le banc de touche et non en tribune

« Sur le banc on ne ressent pas les mêmes choses qu’en tribune. Depuis que je suis Président j’ai toujours été sur le banc. Les impacts, les efforts, on ne les voit pas pareil. On a toujours une ou deux personnes dans la tribune. »

Sur le nouveau stade

« Ce qui manque, c’est en train d’arriver, c’est le stade. Sans stade il n’y a pas de foot professionnel. C’est grâce à ça qu’on va avoir les moyens supplémentaires, qu’on va pouvoir accueillir notre public dans de meilleures conditions, accueillir nos entreprises privées, organiser un tas de choses avant et après les matchs. Sans stade de ce nom, il n’y a pas d’exploitation. Il faut aussi qu’on investisse dans notre centre d’entraînement qui est déjà très bien pour moi. »

Pour retrouver l’émission entière, cliquez ici.

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